Déporté à Auschwitz en 1942, Lale Sokolov est contraint de tatouer les prisonniers du camp pour survivre, dans le seul camp nazi où cette pratique fut systématique. C'est là qu'il rencontre Gita Furman, une jeune déportée slovaque, avec qui il parvient à survivre à l'enfer du camp avant de la retrouver après la libération et de fonder une famille en Australie. Le film retrace cette histoire d'amour et d'espoir au coeur de l'horreur, à partir de témoignages, d'archives et d'analyses d'historiens spécialistes de la Shoah.